Aux confluents de l’Akiawenhrahk






                                           








               




                                                                     








                                   








     







                                     


Programme d’ateliers de médiation
Ahkwayaonhkeh et VU, Onyionhwentsïio’ 
Programmation 2025-2026




Pour l’année 2025-2026, après deux années à présenter les programmations respectives d’Ahkwayaonhkeh et de VU dans nos galeries voisines, nous avons vu le potentiel d’offrir un programme de médiation qui rejoindrait nos deux organismes. Grâce à un projet de mutualisation soutenu par l’Entente de développement culturel de notre région, nous avons pu faire appel à la médiatrice Débora Flor – qui avait déjà contribué au projet de médiation Portages – pour développer un programme de médiation culturelle visant à rejoindre différentes communautés de Québec et de Wendake.

Les activités de médiation ont été pensées comme des espaces de rencontre, d’écoute et de création partagée. Réalisés dans l’esprit de l’Alliance, ces expériences ont pour objectif de favoriser la rencontre avec le public, de nourrir les échanges autour des œuvres et des démarches artistiques et de maintenir un espace vivant et accueillant pour tous·tes.

Au fil des visites guidées, nous avons pris le temps de regarder ensemble, de questionner, de ressentir. Les discussions se sont tissées au rythme du groupe, dans une atmosphère conviviale, laissant émerger des interprétations sensibles. Par moments, la médiation se transformait en récit « Il était une fois… », ouvrant un espace d’attention et d’imaginaire, particulièrement pour les plus jeunes.

Les ateliers ont prolongé ces explorations dans le faire. Le fanzine et le collage, mais aussi la broderie, le dessin, l’écriture, les jeux de cherche et trouve et le modelage, ont permis à chacun·e de s’approprier les œuvres à travers des gestes variés, à la fois intuitifs et réfléchis. Ces pratiques ont ouvert des espaces où les idées circulent, où les formes se cherchent et se transforment, individuellement et collectivement.

Certaines rencontres ont pris une forme familiale, rassemblant enfants et parents dans des expériences ludiques et sensibles. Entre rires, échanges et créations, ces ateliers ont ouvert des espaces où les liens se tissent autrement, entre imagination et mémoire.

À travers ces propositions, nous avons accueilli une diversité de publics, porté·es par une curiosité commune et un désir d’expérimenter. Ces activités contribuent à rendre l’art accessible, à stimuler la créativité et à renforcer les liens entre les communautés et les pratiques artistiques.

À travers ces gestes partagés, nous continuons à faire de VU et d’Ahkwayaonhkeh des espaces vivants, où se rencontrent les regards, les pratiques et les récits.





Ateliers réalisés pendant l’année 2025-2026


Création d’un fanzine
Dans le cadre des expositions Hydro de Caroline Monnet et Ludovic Boney, ainsi que C’est trop beau, je vais le prendre en photo de Jasmin Bilodeau, cet atelier proposait aux participant·e·s de créer un fanzine à partir de leurs impressions, réflexions ou inspirations suscitées par les œuvres. Guidé·e·s par une approche libre, créative et participative, chacun·e a pu explorer les langages du collage, de l’écriture et de l’image, tout en découvrant les codes de l’édition artisanale.

Drôle de nez
Avec de la pâte à sel, les enfants ont créé un portrait de famille avec toutes sortes de nez minuscules, gigantesques, tordus, poilus, rieurs! On les décore, les assemble! Cette activité a été proposée pendant l’exposition Nez de colle de Pénélope et Chlöé.

Objets de guérison
Cet atelier a invité les participant·e·s à entrer dans un espace de douceur et de partage, où les notions de guérison, de mémoire et de relation au territoire se sont déployées à travers les matières, les plantes médicinales et l’intention spirituelle qui traverse le travail de Jobena Petonoquot. À partir de l’exposition Her Majesty’s Indians, nous avons pris le temps d’observer les installations — terre, cèdre, perlage et plantes sacrées — puis d’échanger autour de ce qu’elles éveillent en nous, entre résilience, soin et lien au vivant. La rencontre s’est prolongée par la création d’un objet de soin : un petit sachet en tissu récupéré, rempli de plantes choisies (cèdre, sauge, thé du Labrador, sapin) et habité d’un court message brodé, comme un geste de transformation pour apaiser, laisser aller ou faire grandir. Un cercle de partage est venu clore l’atelier, pour celles et ceux qui souhaitent déposer des mots sur ce qu’ils emportent avec eux.

Traces et souvenirs
Après la visite de l’exposition d’un seul souffle de Sophie Jodoin, nous avons invité les participant·es à prolonger l’expérience par la création d’un petit objet-mémoire, inspiré des notions de trace et de document. Sous la forme d’un mini carnet, chacun·e a été amené·e à explorer un souvenir important, à évoquer une personne à ne pas oublier, ou encore à faire surgir un lieu ou un moment marquant. À travers le dessin, le collage et l’écriture, guidés par ces pistes, se tisse peu à peu une mémoire sensible, enrichie de mots, de symboles et de formes qui donnent corps à ce qui demeure.

Mémoires de la rivière
Cet atelier a proposé d’explorer l’eau comme une entité vivante, porteuse de mémoire. Inspiré par la recherche de Carolina Caycedo sur les barrages hydroélectriques, les déplacements de communautés et la transformation des écosystèmes, il a invité à réfléchir à une question simple mais essentielle : que se passe-t-il lorsqu’on interrompt le cours d’une rivière? À travers une grande nappe collective devenue rivière symbolique, les participant·e·s ont brodé ensemble un paysage en transformation, où se mêlent ce qui était avant, ce qui est devenu après, et ce qui pourrait encore advenir.

Corps-territoire : habiter, affirmer, transmettre
À partir de l’observation des œuvres de l’exposition d’Amy Malbeuf et de Jordan Bennett et d’un dialogue collectif, les participant·e·s ont été invité·e·s à explorer, à travers le dessin, les mots et les symboles, comment le corps porte la mémoire des lieux, comment il affirme sa présence dans le territoire et comment il devient espace de transmission entre générations.






Ce projet de mutualisation entre VU et Ahkwayaonhkeh a été rendu possible grâce à l’Entente de développement culturel entre le gouvernement du Québec et la Ville de Québec.


Programme d’ateliers de médiation
Ahkwayaonhkeh et VU, Onyionhwentsïio’ 
Programmation 2025-2026





Pour l’année 2025-2026, après deux années à présenter les programmations respectives d’Ahkwayaonhkeh et de VU dans nos galeries voisines, nous avons vu le potentiel d’offrir un programme de médiation qui rejoindrait nos deux organismes. Grâce à un projet de mutualisation soutenu par l’Entente de développement culturel de notre région, nous avons pu faire appel à la médiatrice Débora Flor – qui avait déjà contribué au projet de médiation Portages – pour développer un programme de médiation culturelle visant à rejoindre différentes communautés de Québec et de Wendake.

Les activités de médiation ont été pensées comme des espaces de rencontre, d’écoute et de création partagée. Réalisés dans l’esprit de l’Alliance, ces expériences ont pour objectif de favoriser la rencontre avec le public, de nourrir les échanges autour des œuvres et des démarches artistiques et de maintenir un espace vivant et accueillant pour tous·tes.

Au fil des visites guidées, nous avons pris le temps de regarder ensemble, de questionner, de ressentir. Les discussions se sont tissées au rythme du groupe, dans une atmosphère conviviale, laissant émerger des interprétations sensibles. Par moments, la médiation se transformait en récit « Il était une fois… », ouvrant un espace d’attention et d’imaginaire, particulièrement pour les plus jeunes.

Les ateliers ont prolongé ces explorations dans le faire. Le fanzine et le collage, mais aussi la broderie, le dessin, l’écriture, les jeux de cherche et trouve et le modelage, ont permis à chacun·e de s’approprier les œuvres à travers des gestes variés, à la fois intuitifs et réfléchis. Ces pratiques ont ouvert des espaces où les idées circulent, où les formes se cherchent et se transforment, individuellement et collectivement.

Certaines rencontres ont pris une forme familiale, rassemblant enfants et parents dans des expériences ludiques et sensibles. Entre rires, échanges et créations, ces ateliers ont ouvert des espaces où les liens se tissent autrement, entre imagination et mémoire.

À travers ces propositions, nous avons accueilli une diversité de publics, porté·es par une curiosité commune et un désir d’expérimenter. Ces activités contribuent à rendre l’art accessible, à stimuler la créativité et à renforcer les liens entre les communautés et les pratiques artistiques.

À travers ces gestes partagés, nous continuons à faire de VU et d’Ahkwayaonhkeh des espaces vivants, où se rencontrent les regards, les pratiques et les récits.





Ateliers réalisés pendant l’année 2025-2026


Création d’un fanzine
Dans le cadre des expositions Hydro de Caroline Monnet et Ludovic Boney, ainsi que C’est trop beau, je vais le prendre en photo de Jasmin Bilodeau, cet atelier proposait aux participant·e·s de créer un fanzine à partir de leurs impressions, réflexions ou inspirations suscitées par les œuvres. Guidé·e·s par une approche libre, créative et participative, chacun·e a pu explorer les langages du collage, de l’écriture et de l’image, tout en découvrant les codes de l’édition artisanale.

Drôle de nez
Avec de la pâte à sel, les enfants ont créé un portrait de famille avec toutes sortes de nez minuscules, gigantesques, tordus, poilus, rieurs! On les décore, les assemble! Cette activité a été proposée pendant l’exposition Nez de colle de Pénélope et Chlöé.

Objets de guérison
Cet atelier a invité les participant·e·s à entrer dans un espace de douceur et de partage, où les notions de guérison, de mémoire et de relation au territoire se sont déployées à travers les matières, les plantes médicinales et l’intention spirituelle qui traverse le travail de Jobena Petonoquot. À partir de l’exposition Her Majesty’s Indians, nous avons pris le temps d’observer les installations — terre, cèdre, perlage et plantes sacrées — puis d’échanger autour de ce qu’elles éveillent en nous, entre résilience, soin et lien au vivant. La rencontre s’est prolongée par la création d’un objet de soin : un petit sachet en tissu récupéré, rempli de plantes choisies (cèdre, sauge, thé du Labrador, sapin) et habité d’un court message brodé, comme un geste de transformation pour apaiser, laisser aller ou faire grandir. Un cercle de partage est venu clore l’atelier, pour celles et ceux qui souhaitent déposer des mots sur ce qu’ils emportent avec eux.

Traces et souvenirs
Après la visite de l’exposition d’un seul souffle de Sophie Jodoin, nous avons invité les participant·es à prolonger l’expérience par la création d’un petit objet-mémoire, inspiré des notions de trace et de document. Sous la forme d’un mini carnet, chacun·e a été amené·e à explorer un souvenir important, à évoquer une personne à ne pas oublier, ou encore à faire surgir un lieu ou un moment marquant. À travers le dessin, le collage et l’écriture, guidés par ces pistes, se tisse peu à peu une mémoire sensible, enrichie de mots, de symboles et de formes qui donnent corps à ce qui demeure.

Mémoires de la rivière
Cet atelier a proposé d’explorer l’eau comme une entité vivante, porteuse de mémoire. Inspiré par la recherche de Carolina Caycedo sur les barrages hydroélectriques, les déplacements de communautés et la transformation des écosystèmes, il a invité à réfléchir à une question simple mais essentielle : que se passe-t-il lorsqu’on interrompt le cours d’une rivière? À travers une grande nappe collective devenue rivière symbolique, les participant·e·s ont brodé ensemble un paysage en transformation, où se mêlent ce qui était avant, ce qui est devenu après, et ce qui pourrait encore advenir.

Corps-territoire : habiter, affirmer, transmettre
À partir de l’observation des œuvres de l’exposition d’Amy Malbeuf et de Jordan Bennett et d’un dialogue collectif, les participant·e·s ont été invité·e·s à explorer, à travers le dessin, les mots et les symboles, comment le corps porte la mémoire des lieux, comment il affirme sa présence dans le territoire et comment il devient espace de transmission entre générations.






Ce projet de mutualisation entre VU et Ahkwayaonhkeh a été rendu possible grâce à l’Entente de développement culturel entre le gouvernement du Québec et la Ville de Québec.